mercredi 22 Aoû 2018
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Écrit par AFC49. Posted in Communiqué

Nous croyons que la famille est la cellule de base de toute société !

 

L’Article 9 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union Européenne (UE) affirme que chaque État membre est compétent pour légiférer sur la définition du mariage et de la famille.

 

Pourtant les textes de l’UE évoquent de plus en plus souvent la famille. Certains textes vont même jusqu’à la définir… Qui plus est ces définitions diffèrent d’un texte à l’autre !

 

Or d’un pays européen à  l’autre, le mariage et la famille revêtent dans les lois nationales des réalités de plus en plus différentes.

Cette confusion, rend impossible l'interprétation et l'application de ces textes.

 

Face à cette situation l’ECI Mum, Dad & Kids invite les Européens à soutenir l’inscription des définitions suivantes dans les textes européens :

  • « Le mariage est l’union durable d’un homme et d’une femme » 
  • « La famille est fondée sur le mariage et/ou la descendance »

Ces définitions sont reconnues par la législation de la majorité des États membres de l'UE ; elles permettent de respecter l'article 9 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE.

 

En France, les AFC soutiennent cette pétition car elles croient qu’une définition claire de la famille et du mariage dans les textes européens est nécessaire, pour éviter toute dérive, compte tenu de l’importance du facteur famille dans de nombreux sujets de la compétence de l’Union Européenne,  même si le droit de la famille reste une compétence nationale.
 
Pour être recevable, l’ECI doit recueillir dans les 12 mois un minimum de 1 million de signatures provenant d’au moins sept États membres différents, et 55 500 signatures en France.

 

Consulter le site de la pétition


 

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Écrit par AFC49. Posted in Communiqué

La litanie promouvant « le tout IVG » continue obstinément : remboursement à 100% (2013), suppression de la « condition de détresse » (août 2014), élargissement du « délit d’entrave » (août 2014), affirmation d’un prétendu « droit fondamental » à l’avortement (novembre 2014), élaboration d’un « Programme national d’action » (janvier 2015), suppression du « délai de réflexion » de 7 jours (janvier 2016).

 

Le Ministère des Affaires Sociales et de la Santé prévoit désormais la prise en charge à 100%, outre de l’IVG proprement dite, du parcours IVG (consultations, examens de biologie médicale, échographies pré et post IVG…) à compter du 1er avril 2016.

Ainsi, les échographies des femmes décidant de mettre fin à leur grossesse seront mieux remboursées que celles des femmes choisissant de porter leur enfant à terme, les deux premières étant remboursées à 70% !!

 

Quelle est la validité d'un remboursement différencié alors que dans les deux cas les femmes sont enceintes ?

 

La mesure paraît tellement absurde que l’on pourrait même penser, si la question n’était pas si grave, à un mauvais poisson d’avril… Ce « choix » unique de l’avortement, dicté par une politique sourde, appuyée par une communication univoque qui refuse toute interrogation, toute réserve…, pourtant propres à une société démocratique, est-il vraiment de nature à permettre un « choix », libre et éclairé, pour les femmes ? Une politique de santé peut-elle, aussi, continuer à passer sous silence, « comme quantité négligeable », le sort des 220 000 enfants à naître qui, chaque année en France, ne voient pas le jour ?

 

Les AFC sont convaincues qu’une autre politique de santé publique est possible : 

  • Rembourser aussi à 100% les femmes qui font le choix de mener à terme leur grossesse !
  • Développer une véritable politique publique de prévention contre le drame de l’IVG : éducation affective et sexuelle, identification des populations à risque et développement des aides dans leur direction (aides sociales, aides au logement, aides pour l’accueil de l’enfant...)

Les AFC remarquent que d’autres pays européens parviennent à faire baisser leurs taux d’IVG (Allemagne moins de 100 000 avortements pour 80 millions d’habitants). A l’approche d’échéances électorales majeures, les AFC interpelleront les candidats sur les mesures qu’ils prévoient de prendre à ce sujet. La situation où une grossesse sur 5 aboutit à un avortement ne peut perdurer dans notre pays. 


 

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Écrit par AFC49. Posted in Communiqué

Les synodes sur la famille menés ces deux dernières années à la demande du Pape François ont été l’occasion d’une grande réflexion sur le couple et les liens conjugaux, la famille, sa vocation, ses missions mais aussi le lien étroit qui unit la famille et l’Eglise.

 

Force est de constater qu’un décalage existe entre les choix des couples et l’enseignement de l’Eglise, car celui-ci est, le plus souvent, mal connu ou ignoré. On le ramène et réduit fréquemment à la notion de « permis-défendu », alors qu’il recèle une réelle expertise en humanité.

 

L’enseignement moral de l’Eglise offre un chemin accessible à tous, intégrant les richesses et les fragilités de chacun et de chaque histoire personnelle.

 

Il est vrai que les textes du Magistère sont habituellement longs et complexes et qu’ils font appel à des conceptions anthropologiques qu’il faut expliquer.

 

C’est pour faire connaître cette richesse et en vivre de manière très concrète que les Associations Familiales Catholiques du Maine-et-Loire et le service Famille du Diocèse d’Angers organisent un colloque les 27 et 28 Février 2016 à Angers (centre Saint Jean)

 

Plusieurs intervenants introduiront les participants à la lecture et à l’appropriation de textes de référence, tel que l’encycliqueFamiliaris Consortio de Jean-Paul II.

 

Programme, renseignements et inscriptions : http://afc-49.fr/
Samedi : la vocation de la famille, la transmission de la foi et le discernement dans le couple (conférences, ateliers)

Dimanche : l'engagement des époux et la validité du mariage (conférence, atelier) et la sexualité conjugale (table ronde, atelier, témoignages, stands)


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Écrit par AFC49. Posted in Communiqué

La proposition de loi CLAEYS-LEONETTI créant de nouveaux droits en faveur des malades et des personnes en fin de vie a été ratifiée le 2 février (JORF du 3 février 2016) après son adoption à l’Assemblée Nationale et au Sénat.

Ces nouveaux droits changent l’optique de la loi LEONETTI, votée à l’unanimité en 2005. Celle-ci permettait de laisser mourir sans faire mourir, en dénonçant l’obstination déraisonnable,  et donnait la parole aux patients par la possibilité de rédiger des directives anticipées.

Cette nouvelle loi veut  donner de nouveaux droits aux patients, qui s’imposeront aux médecins, notamment :

  • Les directives anticipées ne seront plus seulement consultées, mais seront  contraignantes pour les  médecins. Les amendements apportés par le Sénat ont cependant redonné un peu de parole aux médecins pour éviter qu’ils ne deviennent des exécutants de la volonté des patients.
  • Les patients ont le droit, lorsqu’ils le décident, dans le cas d’une maladie grave et incurable
    • d'arrêter des traitements qui les maintiennent en vie, y compris la nutrition et l’hydratation artificielles désormais considérées comme traitements,
    • de demander une sédation profonde et continue jusqu’au décès.

Certes il faut justifier d’une souffrance insupportable, mais la souffrance étant un terme global qui ne se limite pas à la douleur physique, ce critère est très subjectif et ne constitue qu’un faible garde-fou contre une éventuelle demande d’assistance au suicide.

Tout en rejetant tout acharnement médical, les AFC s’inquiètent des risques de dérapagesque ces nouvelles dispositions pourraient favoriser en direction du suicide assisté et de l’euthanasie, même si ces dispositions extrêmes semblent écartées.

Les AFC redisent leur attachement au respect de la vie jusqu’à son terme naturel. Elles souhaitent que chaque personne souffrante ou en fin de vie puisse bénéficier de soins palliatifs et de l’accompagnement de personnes respectueuses, délicates et attentives.

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Écrit par AFC49. Posted in Communiqué

Les Associations Familiales Catholiques sonnent l’alerte alors que les réformes de politique familiale pèsent de plus en plus sur les familles : abaissements successifs en 2013 puis 2014 du plafond du quotient familial, réforme du congé parental, mise sous conditions de ressources des allocations familiales,...

 

Après avoir déposé un recours devant le Conseil d'État contre le décret d'application de cette dernière disposition, les AFC ont commandé un sondage exclusif IFOP vérifiant le niveau d'acceptation de ces réformes et leur impact sur le niveau de vie des familles.

 

Les résultats de ce sondage exclusif Ifop réalisé du 4 au 7 janvier pour les AFC ont de quoi inquiéter :

  • une majorité écrasante de Français, soit 79%, font état d’un profond “ras-le-bol” fiscal en ce début d’année, et 76% de nos concitoyens estiment que la politique fiscale pénalise fortement les familles. Ce sentiment est partagé par 64% de l’électorat de la majorité gouvernementale ; 

  • 83% des Français vont jusqu’à penser que l’une des mesures phares de l’année 2015, à savoir la mise sous conditions de ressources des allocations familiales, n’est que le premier pas vers une voie d’économie budgétaire à bon compte du système de protection sociale... puisqu’elle porte en risque son extension à d’autres prestations (assurance maladie par exemple) ; 

  • les réformes gouvernementales pourraient même avoir un impact direct et menaçant sur l’avenir de la natalité française, dès lors qu’1 Français sur 2 et 62% des parents de deux enfants ou plus y voient un contexte qui découragerait l’accueil d’un nouvel enfant. Il s’agit là d’une autre donnée sensible alors que le nombre de naissances en France n’a jamais été aussi bas depuis quinze ans, mettant en danger le renouvellement des générations et l’équilibre de notre régime de retraites.

 

Les mesures présentées par le Gouvernement sous l’angle de la justice ne sont, in fine, que des mesures d’économies budgétaires qui ne bénéficient même pas aux familles les plus modestes, les rendant d’autant plus inacceptables. Et ce d’autant qu’elles prélèvent directement dans le budget de la branche famille alors même que celle-ci est la seule qui ne soit pas structurellement déficitaire.

 

Les AFC n’exigent pas un simple retour au statu quo et en appellent à des choix politiques courageux. La France doit se réformer sans nuire pour autant à la solidarité, l’équité et la stabilité qui sont les trois principes clé d’une politique familiale pérenne. En ce sens, elles proposent qu’une véritable loi de programmation familiale soit mise en oeuvre. Au législateur d’animer un vaste dispositif d’écoute et de débat sur le terrain auprès des familles, appuyé par le mouvement familial et aux côtés des partenaires sociaux habituels.

 

Un débat national d’envergure qui, aujourd’hui, n’existe pas.

 

Téléchargez le dossier de presse avec les résultats du sondage et les actions et propositions des AFC