samedi 23 Sep 2017
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Écrit par AFC49. Posted in Communiqué

Le Ministère de l’Education nationale prépare une réforme visant à modifier le régime d’ouverture des établissements hors-contrat – qui passeraient d’un régime de déclaration à un régime d’autorisation préalable – et à imposer désormais à ces écoles, ainsi qu’aux enfants scolarisés à la maison, le respect des programmes de l’Education Nationale, à la fin de chaque cycle, en CE2, en 6ème et en 3ème.

Cette réforme aurait deux conséquences :

  • limiter la liberté pédagogique des écoles hors-contrat, qui préparent aux divers diplômes nationaux grâce à une large palette d'approches éducatives ;
  • limiter la liberté de choix des parents : en effet,  toutes les nouvelles écoles privées sous contrat auraient également à se plier au régime de l’autorisation préalable. L’Etat s’arrogerait ainsi le pouvoir de choisir les critères d’ouverture des écoles privées.

La Déclaration Universelle des Droits de l’Homme affirme que « les parents ont, par priorité, le droit de choisir le genre d’éducation à donner à leurs enfants » (Art 26-3). Pour les Associations Familiales Catholiques, la liberté de choix d’une école – qu’elle soit publique, privée sous contrat ou hors contrat ou qu’il s’agisse d’une scolarisation à domicile – est pour les parents, premiers et principaux éducateurs de leurs enfants,  un droit fondamental qui ne saurait être  limité par l’Etat. 

 

Elles demandent donc que cette réforme soit abandonnée et que la priorité soit effectivement donnée à la mise en oeuvre de l’actuel système de contrôle a posteriori dont on attend qu'il veille à la qualité de l’enseignement et lutte contre les risques de radicalisation des élèves.

Elles seront vigilantes contre toute atteinte à la liberté scolaire des familles.


 

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Écrit par AFC49. Posted in Communiqué

Les Associations Familiales Catholiques (AFC) se mobilisent les 28 et 29 mai prochains, jour de la fête des mères, pour célébrer la mère et l’enfant en quêtant sur la voie publique.

 

Cette quête organisée sous l’égide de l’Union Nationale des Associations Familiales (UNAF) et des Unions Départementales des Associations Familiales (UDAF) collecte des sommes chaque année plus importantes. Elles sont entièrement versées à des œuvres agissant sur le terrain en faveur des mères et futures mères en détresse, et des enfants menacés. En 2015, 187 176 € ont ainsi été récoltés.

 

Agir pour qu’il y ait toujours une place pour une maman et son enfant est une contribution forte au service de la vie.

 

Pour les AFC, quêter pour la mère et l’enfant est la manière la plus concrète de s’associer à la Journée Nationale pour la Vie, de s’engager en faveur de l’accueil et du respect de toute vie, de la conception à la mort naturelle, et de délivrer à la société un message d’espérance et de joie notamment grâce au dialogue qui s'instaure avec les passants et les donateurs ce jour-là.


 

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Écrit par AFC49. Posted in Communiqué

Sur proposition du Gouvernement, un amendement au projet de loi « Justice au 21e siècle » vient d’être adopté par la commission des lois de l’Assemblée Nationale. Celui-ci prévoit, en cas de divorce par consentement mutuel,  la suppression du recours au juge et le simple enregistrement par un notaire, afin de désengorger la justice et réduire le coût lié à cette séparation.

 

Comme à chaque fois que cette réforme a été proposée, les AFC, solidaires de la position de l’UNAF, se sont fermement opposées à un dispositif qui, en facilitant le divorce, affaiblirait le mariage et la famille.

 

Le mariage n’est pas un simple contrat qui se défait devant un notaire. Le mariage est un acte solennel et public devant la société !  Par voie de conséquence, le divorce n’est alors pas un acte banal dont le seul enjeu serait de réduire le coût !

 

Aujourd’hui le juge prononce le divorce s’il a la conviction que le consentement de chacun des époux est réel, libre et éclairé. Il est attentif à l’intérêt supérieur des enfants. Remplacer cette procédure par le simple enregistrement par un notaire de la convention passée entre les époux est une régression dangereuse !

Le texte sera examiné en séance à l’Assemblée Nationale à partir du mardi 17 mai, dans une semaine !

 

Les AFC invitent tous ceux qui croient que « quand la famille est forte, la France va mieux » à ajouter leur voix aux plusieurs milliers de soutiens enregistrés en quelques heures  sur la pétition Non au divorce sans juge, demandant le retrait de cet amendement et communiquée aux députés et responsables politiques.


 

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Écrit par AFC49. Posted in Communiqué

La Confédération nationale des AFC a effectué un sondage national avec l’IFOP, le 7 mars dernier, sur la Réforme du Collège adoptée par le Conseil Supérieur de l’Education le 10 avril 2015.

 

Cette réforme doit être mise en œuvre à la rentrée 2016. Elle tend à renforcer le « collège unique » en réduisant la part des différentes filières (langues anciennes, classes européennes, classes bi-langues) et à promouvoir une pédagogie « constructiviste » qui fait de l’élève le promoteur de ses propres apprentissages.

 

Le diagnostic des Français sur le Collège actuel est sévère, en effet :

- il n’y a que pour les mathématiques (57%) où plus de la moitié pensent que le Collège remplit effectivement sa mission,

- alors qu'en français, seulement 34% des sondés estiment que le collège forme suffisamment les élèves.

 

La perte de confiance dans le Collège explique qu’ils sont très largement favorables à une réforme en vue de réduire les inégalités (75%), mais une grande majorité doutent (71%) que cette réforme y contribue, et même qu’elle soit susceptible d’améliorer le niveau des élèves (56%).

 

Si les EPI (Enseignements Pratiques Interdisciplinaires) sont globalement bien reçus (60%), la suppression de toutes les filières qui permettaient de contourner le « collège unique » est largement rejeté (classes européennes à 79%, classes bi-langues à 84% et réduction des langues anciennes à 59%).

 

Pour ce qui est de l’avenir de cette réforme, une majorité (51% contre 22%) pense qu’elle doit être suspendue plutôt qu’expliquée aux parents.

 

Association familiale, nous entendons les inquiétudes mais aussi le doute profond des parents quant à l’adéquation de cette réforme avec les maux dont souffre aujourd’hui le collège. Si la nécessité d’une réforme, bien étayée par les études PISA, semble être aujourd’hui un diagnostic largement partagé, les Français peinent à imaginer que cette réforme puisse améliorer le niveau des élèves.

Nous souhaitons donc, à l’issue de cette enquête, prendre date pour faire entendre qu’il est nécessaire de suspendre la mise en œuvre de la réforme et prendre réellement le temps de la consultation de cette catégorie de citoyens que sont les parents, premiers et principaux éducateurs de leurs enfants.

 

Retrouver les résultats du sondage (au bas de l'article)


 

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Écrit par AFC49. Posted in Communiqué

Nous croyons que la famille est la cellule de base de toute société !

 

L’Article 9 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union Européenne (UE) affirme que chaque État membre est compétent pour légiférer sur la définition du mariage et de la famille.

 

Pourtant les textes de l’UE évoquent de plus en plus souvent la famille. Certains textes vont même jusqu’à la définir… Qui plus est ces définitions diffèrent d’un texte à l’autre !

 

Or d’un pays européen à  l’autre, le mariage et la famille revêtent dans les lois nationales des réalités de plus en plus différentes.

Cette confusion, rend impossible l'interprétation et l'application de ces textes.

 

Face à cette situation l’ECI Mum, Dad & Kids invite les Européens à soutenir l’inscription des définitions suivantes dans les textes européens :

  • « Le mariage est l’union durable d’un homme et d’une femme » 
  • « La famille est fondée sur le mariage et/ou la descendance »

Ces définitions sont reconnues par la législation de la majorité des États membres de l'UE ; elles permettent de respecter l'article 9 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE.

 

En France, les AFC soutiennent cette pétition car elles croient qu’une définition claire de la famille et du mariage dans les textes européens est nécessaire, pour éviter toute dérive, compte tenu de l’importance du facteur famille dans de nombreux sujets de la compétence de l’Union Européenne,  même si le droit de la famille reste une compétence nationale.
 
Pour être recevable, l’ECI doit recueillir dans les 12 mois un minimum de 1 million de signatures provenant d’au moins sept États membres différents, et 55 500 signatures en France.

 

Consulter le site de la pétition