lundi 20 Nov 2017

Inscription colloque AFC / ICHTUS "Catholique en Action !"

 Pour participer au colloque, inscription obligatoire ci-dessous 

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Écrit par AFC49. Posted in Communiqué

Dans cette campagne présidentielle de longue haleine, les AFC ont fait entendre avec conviction aux candidats les aspirations et les préoccupations des familles. En retour, les candidats ont dit et précisé aux AFC la place qu’ils donnaient à la famille dans leur projet politique.

Les deux projets soumis dimanche au choix des électeurs révèlent des conceptions très différentes de la société et de la place qu’y tiennent l’homme et la famille. Ils sont à apprécier dans leur ensemble et dans leur cohérence, à la lumière de critères forts de discernement comme la promotion de la famille, le respect de la vie, la liberté d’éducation, la lutte contre les formes modernes d’esclavage (drogue, prostitution,…), la liberté religieuse, le développement d’une économie prospère au service de la personne et du bien commun ou encore la recherche de la paix.

Parce qu’elles croient résolument à l’intelligence et la responsabilité des électeurs, les AFC ont œuvré sans relâche pour permettre à chacun d’avoir la plus grande conscience possible de son choix dimanche prochain. C’est pour cette raison que les AFC ne donnent pas de consigne de vote ; elles ne l’ont d’ailleurs jamais fait car elles représentent les familles auprès de toutes les sensibilités politiques. Cette ambition est plus exigeante et plus féconde qu’un appel partisan, en particulier dans le climat violent de cette fin de campagne.

Notre seul parti, c’est la famille !

Indécis face à ce choix inédit, de nombreux électeurs sont tentés par l'abstention ou le vote blanc. Si l'abstention traduit habituellement un désengagement de la vie publique et un manquement à son devoir citoyen, le vote blanc, même s'il n'est pas comptabilisé aujourd'hui dans les suffrages exprimés, peut signifier clairement l'impossibilité d'adhérer à l'un ou l'autre programme.

Mais surtout, dès lundi prochain, s’annoncent 577 nouveaux enjeux. Dans un paysage politique en pleine recomposition et dans la perspective d’une majorité parlementaire difficile à cerner, la seule certitude aujourd’hui est que l’enjeu des élections législatives est d’autant plus important qu’inédit. Fortes de la densité de leurs 300 associations locales en Métropole, Outre-Mer et à l’étranger, les AFC plus que jamais vont s’investir résolument dans ces débats pour dire avec conviction que quand la famille va bien, la France va mieux !


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Écrit par AFC49. Posted in Communiqué

Emmanuel Macron et Marine Le Pen arrivent en tête au premier tour de l’élection présidentielle et sont donc les deux finalistes qui se présentent aux suffrages des Français le dimanche 7 mai.


M. Macron et Mme Le Pen font partie des rares candidats à n’avoir jamais répondu aux sollicitations des AFC qui les ont questionnés à plusieurs reprises sur leurs programmes au cours de la campagne.

Les AFC regrettent que la place de la famille, cellule vitale de la société, et l’importance de la politique familiale, qui a des impacts considérables notamment sur la croissance et l’équilibre des comptes sociaux, aient été si peu évoquées dans cette campagne.
  
Avant ce deuxième tour, une nouvelle fois et avec insistance, les AFC  invitent les candidats à préciser ou confirmer leurs projets. Elles seront très attentives aux déclarations qui éclaireront le vote des familles, le 7 mai, sur les sujets qui leur tiennent à cœur : la politique familiale, mais aussi l’éducation, la bioéthique et le droit de la famille.

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Écrit par AFC49. Posted in Communiqué

Très récemment, Madame Laurence Rossignol, Ministre des familles, de l'Enfance et des Droits des Femmes a dénoncé la pornographie comme une "violence faite aux femmes" et  a qualifié "l'accès facile à la pornographie" de  "violence faite aux enfants".

Rappelons qu'un enfant a en moyenne 11 ans lorsqu'il est exposé pour la première fois à du contenu pornographique en ligne, selon l'association Ennocence. Cela concerne les adolescents garçons et filles puisqu'une enquête pour Le Parisien du 17/10/2013 montrait que 70 % des jeunes hommes de 15 à 20 ans surfent sur le porno  et 35 % des jeunes  filles. A 15 ans, 55 % des jeunes ont déjà vu un film classé X, d'après l'IFOP (Enquête du 17/10/2014, "Génération Youporn, mythe ou réalité ?").

Madame Rossignol concluait son propos en soulignant la nécessité de "lutter contre l'industrie pornographique" et "lutter contre l'accès des mineurs et des jeunes à l'image pornographique" la qualifiant "d'avilissante, pour l'amour, pour l'égalité femmes-hommes et pour la représentation que l'on a de la sexualité".

Les AFC partagent ce constat très alarmant et notent que la large diffusion des smartphones a entrainé en quelques années une très forte augmentation de l'exposition des enfants et des jeunes adolescents à la pornographie sur internet.

Les enfants y découvrent, alors même qu'ils ne sont pas concernés,  une sexualité violente, dégradante pour la femme et pour l'homme et imposant un diktat de performance dans les relations sexuelles. Cette première exposition les blesse en imprimant en eux des images normatives, irréelles et brutales qui violent leur imaginaire et réduisent la personne à un objet de consommation.

Les AFC appellent depuis de nombreuses années à une prise en compte de ce fléau qui contribue à fragiliser les jeunes, mais aussi les adultes. Combien de couples éclatent-ils suite à la porno-dépendance de l'un des conjoints, avec tous les ravages que cela peut faire ensuite au sein d'une famille ?

Elles appellent les pouvoirs publics à s'armer de courage politique pour lutter contre l'accès à la pornographie en ligne, en particulier celui des mineurs, comme ils combattent toutes les addictions : contrôles parentaux, responsabilisation des fournisseurs d'accès, campagnes de prévention… Selon de nombreux spécialistes, des mesures sont déjà prévues par la loi (article 227-24 du Code Pénal, par exemple) mais demeurent non-appliquées, comme la communication d'un numéro de carte bleue avant toute connexion. 

Elles demandent aussi l'application de la loi de 2003 pour une véritable éducation affective, relationnelle et sexuelle dans le cadre scolaire.

Elles invitent enfin tous les parents à accompagner leurs enfants sur cette question de l'éducation à l'amour avec respect et délicatesse, en dialoguant régulièrement avec eux.


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Écrit par AFC49. Posted in Communiqué

Au terme d'une procédure hâtive, l'Assemblée nationale a adopté aujourd'hui la proposition de loi soutenue par le Gouvernement relativeà l'extension du délit d'entrave à l'interruption volontaire de grossesse.

Le texte crée un véritable délit d'opinion d'autant plus dangereux que sa formulation est floue et extensible :
[…] notamment par la diffusion ou la transmission d'allégations ou d'indications de nature à induire intentionnellement en erreur, dans un but dissuasif, sur les caractéristiques et les conséquences médicales d'une IVG.

Le témoignage, douloureux, d'une femme ayant avorté sur un site internet, sera-t-il demain délictueux ?

L'affirmation, dans une réunion publique, selon laquelle un avortement est "l'arrêt d'un processus de vie", qui ne souffre pourtant aucune contestation sérieuse, sera-t-elle considérée comme l'a laissé entendre à l'Assemblée nationale la Ministre des familles, de l'enfance et des droits des femmes, "un discours culpabilisant et dissuasif" et, partant, délictueux ? 

Le rappel des termes exprès de l'article 16 du Code civil selon lequel "la loi […] garantit le respect de l'être humain dès le commencement de la vie" sera-t-il, demain, sanctionné ?

Et pourra-t-on, demain, librement citer Simone Veil, elle-même, disant que "l'avortement […] reste un échec quand il n'est pas un drame" ou qu'il s'agit d'un acte "qu'il convient d'éviter à tout prix" sans crainte d'être dénoncé par la police de la pensée et poursuivi ?

Ce n'est ni en niant les faits, ni en les maquillant derrière des acronymes ou un discours idéologique, ni en bâillonnant la liberté d'expression que l'on diminuera le nombre, très élevé, d'avortements en France (200 000 par an) et que l'on portera soutien et assistance aux femmes. 

Souvenons-nous qu'il fut un temps où exista un délit de provocation à l'IVG (institué par la loi Veil et supprimé en 2001) et qu'il existe, désormais, un délit, vaste et flou, de dissuasion à l'IVG… L'inversion est donc totale.

C'est un jour sombre pour le droit à la vie, c'est un jour noir pour la liberté d'expression, indice de l'état de santé d'une société pluraliste et démocratique.

Dans un contexte électoral aux enjeux forts, les AFC appellent avec insistance au courage politique et à une prise en compte de l'avortement comme un problème de santé publique à part entière, et demandent qu'à partir d'études sur les facteurs de risque, soient mises en place des politiques de prévention efficaces.


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Écrit par AFC49. Posted in Communiqué

Bruxelles, le 9 février 2017

Hier, une conférence concernant l’exposition des enfants à la pornographie a eu lieu au Parlement européen, pour soulever l’attention sur cette question concernant les parents et les familles en Europe. A cette occasion, la FAFCE a lancé un appel aux députés européens pour leur demander d’améliorer la législation de l’UE dans ce domaine. L’appel (en anglais) est consultable en ligne et ouvert aux autres ONG.

Le Parlement européen discute actuellement de la révision de la Directive sur les services audiovisuels et média, dans le but de l’adapter à l’univers numérique. Il est nécessaire d’actualiser  la directive en raison des nouveaux défis imposés par le développement constant de la télévision, services à la demande et plateformes de partage vidéo. Toutefois, la protection des mineurs de contenus malveillants n’est pas adaptée. Au contraire, cette protection est sérieusement affaiblie dans la proposition actuelle du Parlement européen.

La FAFCE est profondément inquiète de voir que l’interdiction de la pornographie et la violence gratuite dans la directive actuelle est annulée par une proposition de la Commission européenne. Nous demandons au Parlement européen de réinstaurer et amplifier la protection du développement physique, moral et mental des services à la demande et plateformes de partage vidéos. Comme l’a souligné en décembre dernier le président de la FAFCE, Antoine Renard : « La révision de cette Directive peut être l’occasion de renforcer ces moyens en reconnaissant les effets négatifs des contenus malveillants sur les enfants, les familles et la société ».

Accueillie par les députés européens Anna Zaborska (PPE, Slovaquie) et Luigi Morgano (S&D, Italie), respectivement président et vice-président de l’intergroupe sur la famille, la conférence d'hier a rassemblé des experts pour réfléchir aux conséquences désastreuses de la pornographie et aux solutions que la famille et la société peuvent  mettre en œuvre pour protéger les enfants de ces dangers.

La secrétaire générale de la FAFCE, Maria Hildingsson a pris la parole afin de présenter le rôle des parents et la façon dont la législation européenne peut contribuer à protéger les mineurs : « Nous demandons aux députés européens de répondre aux besoins des familles européennes qui veulent pour leurs enfants de meilleurs moyens de protection contre les contenus malveillants afin de faire face aux nouveaux défis du numérique. »